Je montrerais à mes jeunes cette carte très intéressante, qu’on pourrait intituler:
“L’impact du développement des sables bitumineux sur les zones de couverture de la téléphonie cellulaire au Canada”

En veux-tu des zones habitées? En veux-tu des zones isolées sans habitants, mais avec des ressources naturelles? En veux-tu, des zones de prairies où les ondes se déplacent sans frapper d’obstacles? Regarde ta carte du réseau de téléphonie cellulaire.
Et probablement que si notre prof nous avait donné ce genre d’exercices à faire, à l’époque, je n’aurais pas eu le goût de vomir dans mon cahier d’exercices. (J’ai quand même fini par faire un bac en géo!
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Et dire que mon cellulaire rente difficilement dans mon lieu de travail au Bas St-Laurent… et Roger qui embourbe son quatre roues dans une tourbière du nord de l’Alberta peut téléphoné sans problème à son chum du camp parce que DES ONDES CELLULAIRES Y’EN A BEAUCOUP TROP!
Débile.Si je trouve le moyen de ploguer ça dans un de mes cours, je le fait!